Tuileries, 

Exposition personnelle.

 

À l'Académie (Le SHED, centre d'art contemporain de normandie), à Maromme, septembre 2019. Sur une invitation de Jonathan Loppin. 

•  Je collecte des objets baroques, désuets ou accessoires dont j'interroge l’usage et la forme. Je les associe ensuite par affinités et en crée des sculptures hétéroclites. De ce fait, un nouveau regard et une seconde vie sont donnés à des formes rebuts dans un monde où notre impact environnemental est désormais majeur. Pour l’exposition « Tuileries » j'investi quatre espaces de sculptures et installations avec pour sujet la domestication d’éléments organiques et à l’inverse la personnalisation d’objets manufacturés. C’est donc l’idée de la transformation qui domine à travers ses installations in-situ, fontaines, équipement sportifs et objets de bien-être.
Le titre de l’exposition fait référence au Jardin des Tuileries à Paris, mettant en lumière l’évolution d’un espace qui fût d’abord, au 13e siècle un vaste terrain vague où se trouvait des fabriques de tuiles, puis qui devint sous l’ordre Catherine de Médicis, un jardin italien et un palais royal. Tuileries questionne aussi un parallèle existant dans l’histoire de l’Académie , maison natale du Maréchal Pélissier dédiée à la fabrication de poudre à canon au XVIIIe siècle, et aujourd’hui centre d’art contemporain.Tuileries est également la station de métro précédent Concorde sur la ligne 1, titre emprunté pour l’exposition de Simon Boudvin présentée au même moment dans les espaces du Shed, à 700m de distance.  /  Lou Parisot